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Learn about Happiness (Gérard Forche) 

When I first met bos’ work, I was immediately excited about it, stunned by the intact and  sophisticated childishness of his drawing line. The candour, the startling discovering of joy, communicative, monumentally orchestrated, to fuel emotion and intelligence. His paintings bring us back to lightness, to the freshness of soul, to pleasure rediscovering, to spontaneous and beautiful joy, but allows us to access the state of grace, a sudden understanding of the world, of the human life and of its importance. A pictural process undeniably and inherently optimistic. «  life is beautiful  » and bos proves with a noticeable simplicity, accuracy and a bewildering genius … obvious! Life only seems to be aimed at gathering all of us in wonder, in a fusional contemplation, where everyone smile would contribute to the signature of this huge collective art-work. Bos plays with the art of painting to make it more bookish. His line behave similarly to a writing, like in an open book where every single word and sentence has been soften, protected by color. Once again, all topics are covered with jubilation, fantasy, free of any sort of neglection, substances, existential torpors. It is about retaining only the essential, which includes what is beyond us, what makes us move forward and believe in life. An extraordinary aspiration, rare, for an indisputable result, deeply moving in its humanity, generosity, sincerity and humility; a series of adjectives paid to its creator, an irresistible and unusual character, as with his little guys, always in a good mood, having a positive attitude and being funny. All of this is fabulously linked together, the author is not cheating, his canvas are made of pieces of him and also conversely; to the point where, only a few seconds after i met him, i asked myself if his back was also equipped with a little hook! Always impressed and confused by praises, I can see in bos a very, very bright future, worthy of the greatest artists, the one who invented hope.

Apprentissage du bonheur (Gérard Forche)

Lorsque, pour la première fois, je rencontre l’oeuvre de Bos, je suis immédiatement enthousiasmé, stupéfait par la puérilité à la fois intacte et perfectionnée du trait. Une candeur, une joie de la découverte saisissante, communicative, prodigieusement orchestrée, mise à disposition de l’émotion et de l’intelligence. Sa peinture nous rend non seulement capable de revenir vers une légèreté, une fraîcheur d’âme, de redécouvrir la notion du plaisir, des joies naturelles et merveilleuses, mais elle nous permet d’accéder à un état de grâce, de soudaine compréhension du monde, de l’humain et de sa nécessité. Une démarche picturale indéniablement et intrinsèquement optimiste. « La vie est belle » et Bos nous le prouve avec une apparente simplicité, justesse et un génie déconcertant… patent! La vie serait construite dans l’unique but de nous rassembler dans un emerveillement, une contemplation fusionnelle, où le sourire de chacun participerait à la signature de cette gigantesque oeuvre collective. Bos détourne la peinture afin de la rendre plus livresque. Son trait agit comme une écriture, comme un cahier ouvert, où chaque mot, chaque phrase est attendrie, protégée par la couleur. Encore une fois, tous les sujets sont abordés avec jubilation, fantaisie, libérés de toutes négligences, substances, torpeurs existentielles. Il ne faut donc retenir que l’essentiel, que ce qui dépasse, que ce qui fait avancer et croire en la vie. Une aspiration extraordinaire, rare, pour un résultat bien réel,   bouleversant d’humanité, de générosité, de sincérité et d’humilité; une série d’adjectifs forcément redistribuée à son créateur, personnage atypique et irrésistible, à l’image de ses petits bonhommes, toujours de bonne humeur, positifs, drôles. Tout est formidablement lié, l’auteur ne triche pas, ses toiles sont des morceaux de lui… et inversement; à tel point où, quelques secondes après l’avoir rencontré, je me suis demandé si son dos était également équipé d’un petit crochet! A son tour Eric nous suspend aux cimaises de l’allégresse. Toujours impressionné et gêné par les louanges, l’artiste est pourtant promis à un succès digne des plus grands, à celles et à ceux qui ont su inventer l’espoir.